Voici pourquoi il est déconseillé de s’endormir près de son téléphone portable

Garder son téléphone portable près de soi durant la nuit peut perturber le sommeil, selon les spécialistes. La consultation des écrans avant l’heure du coucher peut également s’avérer problématique pour l’endormissement.

Le fait de dormir près d’un téléphone portable allumé peut nuire à la qualité du sommeil, selon l’Institut national du sommeil et de la vigilance (INSV). Ce dernier rapporte en effet que cette situation peut entraîner un «effet sentinelle», qui perturbe le cerveau et le maintient malgré lui en éveil.

«Lorsque vous dormez à côté de votre téléphone, votre cerveau est toujours en éveil même la nuit, car la connexion à Internet est permanente, ce qui peut occasionner un sommeil de mauvaise qualité et des réveils nocturnes», explique l’INSV dans un communiqué.

Pour pallier à ces désagréments, il est donc conseillé d’éteindre son téléphone avant de s’endormir, ou de le basculer en «mode avion».

Problèmes d’endormissement

L’INSV précise encore que l’exposition aux écrans avant de se mettre au lit peut empêcher de trouver le sommeil.

Sommeil

© CC0 / STOCKSNAPQuelques conseils pour éviter un sommeil agité pendant la canicule En effet, la lumière bleue dégagée stimule les récepteurs de la rétine et perturbe l’horloge biologique, ce qui «retarde l’endormissement».

L’institut met également en garde contre une «excitation cognitive», liée à la consultation des réseaux sociaux, ou de mails, préjudiciable au sommeil.

Afin de limiter ces problèmes d’endormissement, l’INSV insiste sur l’importance d’un «couvre-feu digital», à mettre en place une à deux heures avant le coucher.

«Il faut aussi minimiser […] le stress induit par la cyberconnexion le soir avant de s’endormir: mettre fin aux échanges avec le monde extérieur et bien préparer son “espace préservé” pour dormir… En bref, on instaure un “couvre-feu digital” au profit d’activités relaxantes comme la lecture ou la musique», explique dans un communiqué Joëlle Adrien, neurobiologiste à l’INSERM et présidente de l’INSV.

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