Situation socio politique au Mali : IBK doit choisir le Mali, Dicko l’a déjà fait !

Vue de Lomé, capitale du Togo. Creative commons Flickr CC BY-NC 2.0 Joshua Turner/Climate Centr

Le Mali est au bord du gouffre, le premier responsable semble ignorer la tempête. Or l’urgence est pressente d’ouvrir les yeux sur l’essentiel comme l’Imam Dicko l’a fait.

Nous sommes un vendredi 19 juin 2020, la République est sur le point de basculer. Un seul mot d’un « Gourou ». L’Imam Mahmoud Dicko. Il s’abstient comme un illuminé. «  Je peux me sacrifier, mais je ne serais pas à l’origine de l’apocalypse ». Tout s’arrête et le Mali est presque sauvé. Mais jusqu’à quand ? La réponse appartient au président de la république. Espoir ou désespoir ? Suivez notre analyse !

Ils n’ont plus aucun droit ! Le président de la République et son gouvernement. Trouver des réponses appropriées aux récriminations des Maliens ? Impossible sans sortir de l’immobilisme et trouver une réponse claire à toute cette colère.

Pourtant, contre toute attente malheureusement, son entourage (président)  ne semble pas être dans cette logique et ce n’est pas de  nature à arranger la situation déjà très tendue.  En lieu et place d’aider le président à sortir de l’impasse, sa famille préfère tomber dans la provocation on ne sait pour quelle fin.  Les  tweets  d’un des rejetons, du président de la République ironisant les manifestants  cette semaine, est devenu désormais viral sur les réseaux sociaux.  Une sortie jugée unanimement maladroite à la limite insultante pour le peuple malien. Ce n’est pas la personne indiquée, ni le moment propice pour  se livrer à un tel spectacle surtout lorsque le père vient d’échapper à la colère populaire.  Le bras de fer serait sans doute fatal pour la famille présidentielle. Cependant le principal responsable de cet enfantillage  est le président lui-même qui peine jusqu’ici à comprendre qu’il perd chaque jour un peu plus de soutien au sein même de sa famille politique. Il ne fait aucun doute qu’il peine à contrôler sa propre famille. En effet ce n’était pas nouveau. Beaucoup d’observateurs ont toujours décrié l’immixtion de la famille du président dans la gestion des affaires publiques. Le moment est donc venu pour lui de se défaire de ce manteau encombrant pour s’attacher à la République, celle pour qui, il a été élu. Le navire a tangué et continue de tanguer mais il est bien possible de le sauver si le numéro un arrive à cerner les enjeux réels du moment.

A bon entendeur Salut !

Amadingué SAGARA

Source : La Dépêche

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