Mort d’Ivana Trump, la fin d’un rêve américain

Avec Donald, elle a bâti un empire. Avant de rompre. Puis d’enchaîner sur une carrière de jet-setteuse frénétique. Sa vie fut un roman.

Le chignon est parfaitement laqué, jusqu’à la moindre mèche de cheveux décolorés, pour s’assurer que rien ne bouge. Les lèvres, peintes en rouge, sont assorties à un rutilant chemisier. Ivana ou la parfaite Américaine… De son Europe de l’Est natale, elle a conservé la blondeur de poupée et cet accent rigide qui lui fait rouler les « r ». Pas vraiment le summum du chic sur la Cinquième Avenue! Peu importe, c’est la seule chose qu’elle n’a jamais voulu maquiller. Elle en a fait sa marque de fabrique, tout comme son prénom: cet «Ivana» qui sonnait aussi pop star que «Madonna», ça l’amusait. On en aurait presque oublié qu’elle possédait un patronyme: Trump, celui du 45e président des États-Unis, élu le 8 novembre 2016. Il a été son mari de 1977 à 1992.

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Le 9 octobre 2017, interviewée dans «Good Morning America», la matinale la plus regardée du pays, l’ex-madame Trump se vante d’avoir une ligne téléphonique directe avec le bureau Ovale: « Je ne veux pas l’appeler souvent, à cause de Melania. Je ne veux pas créer de jalousie. Mais on est bien d’accord: je suis la première femme de Trump, donc c’est moi la vraie First Lady!» Elle rit, fière de la flèche décochée en direction de cette rivale trop belle, trop jeune, qui ne fait que lui rappeler le temps qui passe.

Avec Eric et Ivanka, en 1995.
Avec Eric et Ivanka, en 1995.

Avec Eric(…)

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