Mali: le président ghanéen attendu à Bamako avec un message de «solidarité» de la Cédéao

Le président ghanéen Nana Akufo-Addo,  président en exercice de la Cédéao, vient notamment à Bamako discuter de la suite de la transition. (image d'illustration)
Le président ghanéen Nana Akufo-Addo, président en exercice de la Cédéao, vient notamment à Bamako discuter de la suite de la transition. (image d’illustration) Paul Marotta/Getty Images

Texte par : RFI

Le président du Ghana, Nana Akufo-Addo, président en exercice de la Cédéao est attendu ce dimanche 11 octobre à Bamako pour quelques heures. Il est le premier chef d’Etat à se rendre au Mali depuis la levée de l’embargo décrété par la Cédéao. Il vient faire le point de la transition politique, évoquer les prochaines étapes pour que les échéances électorales soient respectées. Mais son premier message sera « la solidarité avec le Mali ».

Avec notre correspondant à Bamako, Serge Daniel

C’est d’abord un voyage pour marquer la solidarité de la Cédéao à l’endroit du Mali. Le pays retrouve sa place au sein de l’institution sous-régionale, plusieurs semaines après avoir été suspendu, et mais également après avoir été mis sous embargo.

Il y a désormais un président de transition et un Premier ministre civil. Un vice-président certes militaire mais dont les prérogatives sont réduites aux questions de défense et de sécurité, et le Mali a également un gouvernement. Sans oublier que les personnalités civiles et militaires arrêtées depuis le coup d’Etat ont été libérées.

Mais le président ghanéen Nana Akufo-Addo vient aussi pour parler de la suite de la transition. Dans 18 mois, il faut passer le témoin aux civils. Mais avant, il faut des élections crédibles. Il faut donc établir un chronogramme, et surtout le respecter.

D’autres sujets sont sur la table : la dissolution de la junte. Elle devrait intervenir après la mise en place du Conseil national de transition, organe qui jouera le rôle de Parlement. Le président ghanéen parlera de tous ces sujets avec le président malien Bah N’daw, mais également avec le Premier ministre Moctar Ouane, qui est de plus en plus la cheville ouvrière de la transition.

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