Harcelé et vilipendé par des individus aux intentions connues, le préfet de Yelimané, le lieutenant colonel Mady Kama Diawara, répond à ses détracteurs par des actions concrètes dont la pertinence n’est plus à démontrer.

Mettre fin à l’incivisme, renforcer les initiatives de de développement, veillez strictement au respect des directives édictées par les plus hautes autorités, le président de la transition, colonel Assimi Goita, améliorer la qualité de la collaboration avec les populations en rétablissant la confiance entre l’administration et les citoyens, améliorer les conditions des travailleurs du secteur de l’éducation, de la santé et des acteurs de l’administration publique, bref veiller au bien être de la communauté. Telles sont les priorités auxquelles s’est attaché le bouillant préfet de Yelimané, le lieutenant colonel Mady Kama Diawara.
Toujours proche de ses collaborateurs, Diawara est adoubé par les légitimités traditionnelles, qui est resté conforme aux consignes du président de la transition Colonel Assimi Goita.
Cadre brillant, Mady Kama est un jeune bien droit dans ses bottes avec une tête bien faite sur les épaules, qui n’a qu’un seul objectif : faire de Yelimané un havre de paix et un pôle de développement de la région de Kayes.
“Avec notre préfet, les femmes sont soulagées de la corvée d’eau. Nous avons notre forage” témoigne une femme très influente dans le cercle. Selon plusieurs témoignages de jeunes et des légitimités traditionnelles, Yelimané a désormais le préfet qu’il lui fallait.
“Il répond à toutes les sollicitations et intervient toujours à la limite de ses moyens et de ses compétences” nous confie un chef de quartier très satisfait de la gouvernance vertueuse instaurée par le préfet Diawara.
Il faut rappeler que très récemment, le lycée a été équipé par des bonnes volontés et la présidente du conseil de cercle.
La joie du proviseur et des enseignants de la circonscription n’a été un secret pour personne.
“Lorsque vous avez un administrateur compétent, les investisseurs retrouvent la confiance et investissent sans risque. Aujourd’hui, le lieutenant colonel Mady Kama Diawara a réussi à mettre fin aux pratiques malveillantes d’une certaine mafia qui avait pris en otage Yelimané.” Laisse entendre un autre responsable de la jeunesse locale.
“Mady Kama Diawara est une chance pour nous. Il est jeune et il connaît et comprend nos problème. Il est franc et sincère. Il n’a pas froid aux yeux et dit toujours la vérité à chaque fois que ça ne va pas” renchérit un autre.
Malgré cette excellente réputation, le préfet Mady Kama Diawara fait l’objet d’une cabale ourdie par des “rebelles” ( comme on les appelle ici) tapis à l’étranger et qui s’étaient organisés en association. Cette mafia avait fini par prendre le pouvoir à Yelimané. Elle décidait de tout, fragilisant l’État et ses attributions régaliennes.
Tenez-vous bien, aucun préfet ne résistait à leur pression. Tous ceux qui ont refusé de se plier à leur quatre volontés, ont été honnis et renvoyés par un pouvoir politique corrompu à l’époque. Pour être Maire ou député, il fallait être accepté et désigné par cette mafia qui vous imposait ses directives. En clair, à Yelimané, ils décidaient des taxes et impôts et sous le regard impuissant des autorités.
En mettant fin aux privilèges indus de cette mafia, le lieutenant colonel Mady Kama Diawara s’est attiré les foudres de ces prédateurs étranges dont certains ne vivaient que de rackettes.
Pourquoi sont ils autant déterminés à semer le désordre dans le cercle en créant des crises artificielles?
Nous y reviendrons.

A. NIANGALY

Source : la Dépêche

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